Avant 18 ans, on éteint les lumières!

Publié le à 2:39 par Dr Charles Bernard

Le Collège des médecins salue le dépôt du projet de loi no 74 interdisant aux moins de 18 ans l’utilisation de lampes solaires et la fréquentation des salons de bronzage.

Depuis plusieurs années, les spécialistes et particulièrement les dermatologues dénoncent l’utilisation des rayons ultra-violets à des fins esthétiques (bronzage).

Cette initiative, nous l’espérons, permettra de diminuer et de freiner la progression des cancers de la peau, et plus particulièrement les mélanomes. En interdisant également la publicité des salons de bronzage visant les jeunes, le signal est clair : la santé de nos jeunes est primordiale.

Ils sont déjà magnifiques, ils n’ont pas besoin d’artifice!

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Colloque sur les médecins et les médias sociaux : la discussion est lancée

Publié le à 3:13 par CMQ

Vendredi dernier avait lieu le colloque annuel du Collège des médecins, à l’Hôtel Loews Le Concorde de Québec. Sous le thème Médecins et médias sociaux : qui parle à qui?, des conférenciers ont présenté d’intéressants points de vue sur l’utilisation de Facebook, Twitter, Skype et autres outils de communication dans le contexte de la pratique médicale. De nombreuses questions ont été soulevées et la discussion est loin d’être terminée.

Vous n’avez pu participer au colloque? Vous pourrez avoir un bon aperçu de la journée en consultant le site Web du Collège. Plusieurs documents y sont accessibles : les communiqués diffusés, les présentations des conférenciers, des photos de l’événement de même que les vidéos hommages des Prix d’excellence et d’humanisme 2012 : http://www.cmq.org/fr/MedecinsMembres.aspx

 

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Dossier santé Québec : Un partage d’information essentiel

Publié le à 3:22 par Dr Charles Bernard

Hier soir, j’ai présenté à la Commission de la santé et des services sociaux à l’Assemblée nationale le mémoire du Collège des médecins concernant le projet de loi no 59. L’objectif visé, avec ce projet de loi, est de mettre en place les actifs informationnels qui permettront le partage de certains renseignements en santé dans six domaines cliniques, à savoir :

- le médicament;
- le laboratoire;
- l’imagerie médicale;
- l’immunisation;
- les allergies et intolérances;
- le sommaire d’hospitalisation.

Ce projet s’inscrit dans le développement du Dossier santé Québec (DSQ). Le Collège appuie ce projet puisque les bénéfices à tirer de cet outil de suivi des patients semblent dépasser les risques inhérents à la circulation d’information concernant la santé. Comme tous, le Collège des médecins est préoccupé par la sécurité et la confidentialité. En se limitant à six domaines cliniques et en permettant aux patients de refuser la communication de certains renseignements, un certain point d’équilibre semble avoir été trouvé.

Nous avons formulé dans notre mémoire des commentaires sur quatre points précis, reliés à nos fonctions :

1) La nécessité de trouver une place pour les ordres professionnels dans ce projet;
2) La nécessité de clarifier des obligations d’inscription imposées aux médecins;
3) La nécessité de rendre conciliables les diverses obligations imposées aux médecins en matière de protection des renseignements personnels;
4) La nécessité de prendre en compte le travail interdisciplinaire et les ordonnances collectives.

Il nous semble impératif d’inclure dans le projet de loi no 59 les mesures mises de l’avant par le projet de loi no 90 telles que les ordonnances collectives qui, bien utilisées, améliorent la prestation des services. Plus que jamais, nous devons adopter un mode de travail qui favorise l’interdisciplinarité, dans les établissements comme dans les cabinets.

Enfin, je vous invite à lire le mémoire du Collège qui est accessible dans notre site Web.

Il est temps d’aller de l’avant avec ce projet!

 

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Donner un coup de barre avec les ordonnances collectives – Suivi du congrès annuel de l’AMQ

Publié le à 11:08 par Dr Jean-Bernard Trudeau

On peut certainement affirmer que le congrès de l’Association médicale du Québec a été une belle réussite dans son ensemble, incluant le panel de vendredi dernier sur l’interdisciplinarité entre médecins et pharmaciens.

Lors du panel, M. Paul Brunet, président du Conseil de la protection des malades, a insisté sur l’importance d’une bonne circulation de l’information en interdisciplinarité pour la qualité et la sécurité des soins. Mme Diane Lamarre, présidente de l’Ordre des pharmaciens du Québec, a mis de l’avant la formation des pharmaciens pour identifier les signaux d’alarme et le rôle qu’ils peuvent jouer pour contribuer à améliorer l’accès aux soins ainsi que leur continuité. Pour ma part, j’ai insisté sur l’importance de centrer nos efforts sur les besoins du patient et de développer un climat de confiance et de respect propice à une compréhension réciproque et à une communication productive entre les professionnels pour y arriver. Le défi de la synchronisation est grand, tant entre professionnels qu’avec le patient…

Les échanges entre nous et avec l’auditoire sont venus confirmer qu’il faut atteindre un équilibre entre la nécessité pour un patient de voir un médecin au risque d’attendre et la possibilité de consulter  plus rapidement un autre professionnel de la santé. L’équation est évidemment plus facile à résoudre si l’information pertinente circule efficacement. Il faudrait aussi mettre à profit l’activité précieuse réservée aux infirmières qui consiste à évaluer la condition physique et mentale d’une personne symptomatique.

Dans cette discussion, les ordonnances collectives ont refait surface comme un outil encore très sous-utilisé par tous les médecins. Les ordonnances collectives permettent pourtant aux différents professionnels de la santé de déployer plus rapidement toutes leurs compétences en interdisciplinarité. Elles permettent aussi aux médecins, par ricochet, de dégager du temps précieux pour exercer pleinement leur science et leur art en temps opportun auprès des patients le nécessitant.

Au-delà de l’actualisation prochaine du projet de loi 41 et des enjeux de communication, il faut donner un coup de barre pour multiplier les ordonnances collectives, sinon on prive la population de nombreuses compétences professionnelles disponibles qui ne demandent qu’à se déployer efficacement pour le bien-être du patient… et du médecin.

 

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Médecin et pharmacien : enjeux de communication d’abord et avant tout!

Publié le à 10:55 par Dr Jean-Bernard Trudeau

Vendredi et samedi prochains se tiendra le congrès annuel de l’Association médicale du Québec sous le thème Préparons-nous à faire les choses autrement!

Vendredi après-midi, je participerai à un panel intitulé « Partage des rôles : nouveau tandem médecins/pharmaciens ». Madame Diane Lamarre, présidente de l’Ordre des pharmaciens du Québec et Monsieur Paul Brunet, président du Conseil de la protection des malades seront présents avec moi pour en discuter.

Dans le synopsis du panel, on peut notamment lire : « Le travail en équipes interdisciplinaires n’est plus une tendance, c’est une réalité incontournable. L’adoption du projet de loi 41, en décembre dernier, est venue concrétiser et préciser de nouvelles avenues de collaboration entre deux des acteurs les plus importants de notre système de santé. »

Au-delà des travaux qui ont cours entre les deux ordres professionnels dans la foulée du projet de loi 41, des rencontres ont aussi été amorcées avec l’Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec pour rétablir la communication productive entre les trois ordres et une confiance propice à la vraie interdisciplinarité.

Dans les faits, le tandem évoqué dans le titre du panel correspond davantage aux professionnels de la santé, d’une part, et d’autre part aux patients qui doivent demeurer au centre de nos préoccupations et de nos actions.

Avez-vous des propositions de stratégies de communication productive entre médecins, pharmaciens et infirmières pour le futur et le mieux-être des patients? Car on sait qu’une interdisciplinarité réussie contribue de façon significative à améliorer la qualité et la sécurité des soins auprès de nos patients. Il me fera plaisir de partager vos suggestions lors de mon intervention au congrès annuel de l’Association médicale du Québec.

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